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Malesherbes opte pour un dispositif novateur, économique et pérenne

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Malesherbes, commune de 6 000 habitants, a pour particularité d’être implantée au nord du Loiret, à la frontière de l'Essonne et de la Seine-et-Marne. Sa gare accueillant le terminus de la ligne D du RER, un nombre croissant de Parisiens et habitants de la petite couronne viennent s’y installer, fuyant les loyers élevés de Paris et sa proche banlieue.

En outre, depuis quelques années, la quiétude de Malesherbes a été quelque peu dérangée par de nombreuses incivilités et dégradations, c’est la raison pour laquelle Malesherbes a décidé de s’équiper d’un système de vidéo protection.


Des dégradations très coûteuses

image-1« En 2011, les réparations des dégradations sur les bâtiments communaux ont représenté un coût de 300 000 euros, révèle Hervé Gaurat, élu en charge des travaux, de l’assainissement et de la sécurité. Ces dégradations s’effectuaient principalement la nuit, à partir de 22 heures. En plus de celles-ci, nous déplorions des dégradations de véhicules, voire des voitures incendiées.

Notre police municipale disposant de très peu de moyens et des communes voisines ayant installé des systèmes de vidéo protection, il nous est alors apparu nécessaire d’en déployer un, pour aider les forces de gendarmerie à endiguer ces actes délictueux. »


Impliquer la brigade ferroviaire et la gendarmerie pour un dispositif efficace

Définir les besoins fut une première étape importante, selon Hervé Gaurat, qui se dit ravi de la forte implication de la gendarmerie et de la brigade ferroviaire dans ce projet. « Une vraie coopération s’est mise en place dès le départ, ce qui nous a permis de clairement identifier les lieux stratégiques d’implantation des caméras. Un plan de maillage efficace a été établi avec les services de gendarmerie et le Major Kergroas, Référent Sûreté du Groupement du Loiret. »

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Ainsi, 36 caméras ont été implantées sur 9 sites différents, plus spécifiquement au niveau de la mairie, des bâtiments communaux, de la gare et des parkings. Dans l’objectif de réduire les dépenses et parce que cela ne s’avérait pas vraiment nécessaire, le choix s’est porté sur une consultation des images a posteriori, pour pouvoir vérifier les faits et identifier les auteurs d’actes délictueux. « La gendarmerie a néanmoins accès aux images 24h/24, si elle le souhaite et l’extraction des images est bien évidemment réalisée par une personne de la commune habilitée. », tient à préciser Hervé Gaurat.


Un dispositif utilisant l'ensemble des réseaux de transmission disponibles sur le marché : un vrai défi !

Guy Conan, Directeur commercial du cabinet CSP (Consulting Security Partners), a travaillé en étroite collaboration avec Hervé Gaurat, en amont du projet, notamment sur l’architecture du système, en prenant en compte les capacités d’évolutivité du dispositif, le souhait de la commune étant, dès le départ, de pouvoir l’étendre par la suite.

Tout d’abord, l’expertise de Guy Conan a permis de définir les réseaux de transmission adéquats, en fonction des sites. Ainsi, « le réseau fibre optique a été mutualisé par différents services et pour de multiples usages, dont la vidéoprotection et l’informatique pour les services techniques, la station d'épuration, le centre culturel. Un réseau radio a été installé sur quelques sites, pour des raisons économiques d’une part, et du fait de l'implantation de certaines caméras d’autre part », explique Guy Conan.
Celui-ci ajoute « un réseau via la 3G va prochainement être installé, de façon à protéger quelques sites isolés, où la technologie radio ne peut être utilisée en raison de la topographie des lieux. Obtenir des images de qualité via un dispositif utilisant trois réseaux de transmission distincts est un vrai défi technologique, mais nous sommes très confiants ! ».

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Les caméras retenues pour ce système sont 8 caméras dômes Hikvision, 1,3 Mp, pour certains sites urbains et 28 caméras fixes Hikvision, 1,3 Mp, pour des sites nécessitant la possibilité de visualiser des zones précises. Aasset Security, membre du Groupe TKH, a fourni ces caméras, ainsi que le logiciel d’exploitation des images SENSE, développé par le Groupe TKH, ce logiciel offrant une grande flexibilité, en totale adéquation avec les besoins de l’exploitation. «Toutes les caméras ont été adaptées à l'éclairage de la commune. Concernant les zones insuffisamment éclairées, ont été implantés des projecteurs IR dont le champ d'éclairement a été calculé pour chacun des sites », tient à préciser Guy Conan.

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Un dispositif efficient, amené à s'étendre

image-5Hervé Gaurat se dit très satisfait de ce premier dispositif qui a déjà fait ses preuves, tant en termes de dissuasion que de diminution des coûts d’entretien et réparation.
Néanmoins, d’autres phénomènes d’incivilité sont à enrayer, comme le trafic croissant de stupéfiants et des vols de voiture. « Ces vols sont l’œuvre d’individus oisifs occupant leur journée à traverser l’Île-de-France dans le RER D jusqu’au terminus, c’est-à-dire dans notre commune. », explique l’élu. C’est la raison pour laquelle « nous avons lancé un nouveau marché dans l’optique d’équiper 5 sites supplémentaires », ajoute-t-il.

Aussi, grâce au système de vidéoprotection simple, pérenne et évolutif qui a été préalablement installé, et qui prévoyait 30% de réserve, dès l’origine, il fut aisé de penser et concevoir l’extension.

En plus de la radio et de la fibre optique, la 3G va être utilisée sur deux sites : deux bornes nomades multi-caméras seront prochainement installées au niveau de la déchetterie et de la piscine. Une caméra Hikvision, fournie par Aasset Security, « reliée à chaque borne par radio, permet de couvrir une zone plus importante avec un coût réduit » explique Guy Conan.

Celui-ci ajoute « nous avons retenu cette technologie du fait de la particularité de ces sites. En effet, la déchetterie est sur un site isolé et la piscine est entourée de végétation très haute. La transmission radio était donc à écarter et le coût du déploiement fibre optique trop élevé. En outre, l’utilisation de diverses technologies de transmission est chose courante, pour CSP, mais nécessite des études préliminaires poussées lors de la définition du projet et une bonne connaissance des équipements du marché. Enfin, nous rappelons qu’une étude doit être technique et financière pour l'intérêt du client. »

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