Accueil

Bienvenue sur le site Aasset Security

Le Touquet opte pour un dispositif de vidéoprotection plus moderne pour une plus grande efficience

en-tete-touquet

Dès 2009, la ville du Touquet-Paris-Plage installait ses premières caméras, faisant de la prévention et de la sécurité urbaine une de ses priorités, en intégrant également le contrôle des entrées et sorties de l’agglomération.

Cinq ans plus tard, les résultats escomptés étaient positifs, ne dénombrant plus que 600 faits de délinquance par an.
Fort de ces résultats, le député-maire, Daniel Fasquelle a souhaité étendre et moderniser son système de vidéo protection, tant sur les espaces publics que sur les axes majeurs pour renforcer la prévention et faire face à l’insécurité et aux incivilités.


Face à une insécurité et des incivilités grandissantes, un dispositif renforcé et modernisé

«La ville du Touquet-Paris-Plage souhaite renforcer les moyens de prévention et de sécurité sur son espace communal. Pour cela, elle étend et modernise son système de vidéo protection sur les espaces publics, les bâtiments communaux et quelques axes majeurs et ouvre un centre de supervision permettant d’exploiter la vidéo protection en temps réel», déclare fièrement Nicolas Lemaître, Agent Municipal, Responsable du CSU du Touquet-Paris-Plage.
En effet, les attentes fortes de la commune sont le renforcement du climat de sécurité, l’aide à la résolution d’enquêtes, ainsi que la dissuasion face aux rassemblements de plus en plus conséquents, principalement le week-end.
C’est ainsi que la ville s’est nouvellement dotée de 10 caméras IP de très haute définition (5 Mégapixels) de marque TKH Siqura, avec sortie fibre optique intégrée, 13 autres caméras mobiles Full HD TKH Siqura, pouvant filmer à 360 degrés avec également sortie fibre optique intégrée, et de 2 systèmes nomades EVIBOX de chez 4G technologie, équipés de Dômes IP motorisés Hikvision, avec leds infrarouges.

«La pertinence des solutions de sécurité développées par le groupe TKH nous ont aidé à répondre précisément aux attentes de l’ensemble des interlocuteurs du projet. En effet, notre savoir-faire et notre approche par marché vertical nous permet de mettre à disposition une solution répondant précisément aux besoins, que ce soit en terme d’interopérabilité et de facilité d’installation.»
Déclare Olivier Michiels, directeur commercial THK Sécurité France.

image1Un Centre de Supervision Urbain (CSU) a également été conçu, notamment pour visualiser, de jour comme de nuit, les images en direct, lors de grands événements.
« Nous allons mettre en place une équipe d’opérateurs, déclare Nicolas Lemaître, mais je veillerai également au bon déroulé des événements, lors des gros week-ends d’affluence de l’année et durant nos événements annuels comme l’Enduropale ou la Nuit Touquettoise […], qui représentent chacun plus de 10.000 participants. Aussi, il faut savoir que la ville peut passer de 5.000 à 30.000 voire 100.000 habitants en saison. Il faut alors pouvoir le gérer en matière de prévention et de détection d’incident, pour une meilleure sérénité des habitants.»

Ainsi, selon Nicolas Lemaître, dans le cadre de l’Enduropale, la mise en place de la vidéoprotection a permis de renforcer le Poste de Commandement Opérationnel (PCO) où sont centralisés les secours : police, gendarmerie, pompiers, SAMU, Croix-Rouge, Préfecture et organisateurs. « Toutes les images convergent sur les écrans du PCO, permettant aux secours d’intervenir rapidement. Une liaison entre le PCO et les serveurs du logiciel de supervision TKH/VDG SENSE, dans le CSU, se fait via une fibre optique. Ce logiciel a l'avantage de récupérer les flux des différentes caméras, quelles que soient les marques, et d’offrir une grande flexibilité, en totale adéquation avec les besoins de l’exploitation. La connexion est établie 24/24h, du vendredi au dimanche, durant la manifestation. »


Une technologie moderne pour une plus grande efficacité

Guy Conan et Olivier Brunet, du cabinet CSP (Consulting Security Partners), ont travaillé en étroite collaboration avec la ville, en amont de ce projet et notamment sur l’architecture du système, en prenant en compte les capacités d’évolutivité du dispositif, tant en nombre de caméras qu’en nombre de sites à couvrir, sans avoir besoin de recourir à une refonte globale du système, ce qui aurait engendré de trop gros coûts financiers.

image2« Concernant le choix du matériel, il nous importait de choisir des caméras HD (Haute Définition), choix technique, selon nous, plus pertinent pour exploiter les images a posteriori. Nous recherchions également un produit comportant un module SFP fibre optique pour la rapidité de la transmission mais également de façon à supprimer les convertisseurs de média qui selon leurs positionnements nécessitent l’installation de cofrets en façade ou chambres de tirages toujours difficiles à positionner en milieu urbain. Les caméras Siqura ont répondu à cette attente. En outre, les caméras étant positionnées en extérieur, en façade de bâtiment ou sur des mâts, et donc soumises aux intempéries (pluie, brouillard, etc.), aux variations de l’intensité lumineuse, à l’éblouissement dû aux couchers de soleil, nous avons sélectionné des caméras pouvant restituer une bonne qualité d’image en relecture », déclare Guy Conan.

Quant aux caméras nomades, suggérées à la ville par ce même cabinet de conseil, « Nous apprécions ces modèles pour la rapidité et la facilité avec laquelle nous pouvons les déplacer, en une heure de temps, en fonction du besoin, sur l’ensemble du territoire géographique de notre commune. Nous les avons testées le 4 juillet dernier, pour le départ du Tour de France. C’était formidable ! », s’exclame Nicolas Lemaître.


Du réseau fibre optique au réseau 4G, à chaque site sa problématique et sa réponse

«La fibre optique est idéale pour une liaison sûre et rapide, assure Nicolas Lemaître, néanmoins, elle n’est pas déployée dans toute la ville. Il fallait donc trouver une solution alternative pour installer des caméras sur certains sites plus isolés. Seule une technologie sans fil pouvait répondre à ce besoin.
Dans les divers choix de solution sans fil disponibles sur le marché, le « WiMesh » semblait le plus adapté, car la technologie est très flexible et permet des architectures des plus simples (point à point) aux plus compliquées (maillage). Enfin, la 4G est parfaite pour l’installation simple et temporaire des caméras nomades.»


Des projets à venir...

«Tout d’abord, la ville commence à s’intéresser aux caméras VPI/LAPI pour résoudre des enquêtes de cambriolage, par exemple. C’est un beau projet auquel je commence à réfléchir. Par ailleurs, le CSU dans lequel nous sommes aujourd’hui est temporaire. Nous devrions en équiper un nouveau d’ici une petite année, et peut-être en profiter pour étendre notre mur d’images… », espère Nicolas Lemaître.

Laisser un commentaire